Yves Blein

Portraits

Yves Blein

Je suis né le 12 octobre 1954 à Lyon.

Diplômé d’une licence de lettres modernes, je m’intéresse rapidement à la question de l’éducation populaire. Je débute ma carrière comme animateur permanent de la MJC Montchat et j’en deviens le directeur. J’intègre ensuite la Fédération Léo Lagrange où j’occupe différentes responsabilités avant d’en devenir Délégué Régional Rhône-Alpes, puis directeur général jusqu’en 2012. Cette expérience de «chef d’entreprise» m’a marqué tant professionnellement que politiquement et je regrette que ces responsabilités soient trop peu exercées par les hommes politiques de nos jours.

J’adhère en 1975 au Parti Socialiste et je deviens conseiller municipal de Lyon de 1989 à 1995 puis je m’installe en 1996 à Feyzin. Je conduis une liste de rassemblement de la gauche en 2001 et je suis élu Maire de Feyzin. Les Feyzinois me renouvellent leur confiance en 2008 et en 2014 en m’élisant au premier tour.

En janvier 2005, j’occupe la responsabilité de Vice-président du Grand Lyon, chargé de l’Habitat et du Logement social mais je démissionne en décembre 2012 de mon mandat de conseiller communautaire afin de mettre en pratique mes engagements contre le cumul des mandats.

Je suis élu Député du Rhône en 2012 à l’issue d’un duel contre l’extrême droite. Je décide alors d’être un “député législateur” en m’investissant totalement dans mes missions de parlementaire. Après tout, c’est pour cela que les électeurs m’ont élu ! Mon bilan parle de lui même puisque je fais partie des 150 députés les plus actifs de l’Assemblée qui en compte 577.

J’ai aussi été élu pour mettre en oeuvre un programme présidentiel ambitieux et j’ai toujours défendu les projets de loi présentés par le gouvernement.

Rapporteur pour la commission des affaires économiques ou pour mon groupe de plusieurs projets de loi, nommé parlementaire en mission à deux reprises, j’ai activement participé à la réflexion et à l’action de la majorité.

Je suis fier du travail accompli mais je mesure le chemin qu’il reste encore à parcourir. Il faut poursuivre le travail engagé pour permettre à notre pays de retrouver ce qui a toujours fait sa grandeur : son dynamisme économique et culturel, son sens de la solidarité, son ambition pour l’Europe et pour un monde plus juste.

C’est pour cela que j’ai décidé de présenter à nouveau ma candidature aux suffrage des électeurs.

Vous pouvez consulter également ma fiche sur le site de l’Assemblée Nationale et ma page Wikipédia.

Soundes Boujday

Soundes Boujday

Je m’appelle Soundes Boujday, mais sur mes papiers d’identité, il est écrit Sondos !

C’est une erreur qui remonte à ma déclaration de naissance. Jeunes, mes parents aimaient beaucoup les films de Farid El Atrache et ils ont choisi pour leur premier enfant un prénom très courant en égyptien et qui désigne ce tissu de soie légère dont il est fait état dans le Coran.

Mais mon père et l’agent de l’état civil n’ont pas dû bien se comprendre pour le transcrire…

Je suis donc née en 1974, à l’Hôpital Edouard Herriot comme beaucoup de petits lyonnais. Aînée d’une fratrie de six (deux soeurs et trois frères), j’ai grandi dans le quartier de la Rotonde, aux Minguettes. Je garde d’excellents souvenirs de mes premières années sur le “plateau”. Il y avait à l’époque une véritable mixité, et on jouait tous ensemble, en bas des tours, sans se poser de questions sur nos différences et origines respectives.

En 1983, mon père, ouvrier spécialisé chez Gallet, décide d’acheter une maison au Charréard et je poursuis donc mes études au collège à Aragon puis au Lycée Lacassagne. Un BTS de comptabilité en poche, je trouve rapidement du travail dans une société de chaudronnerie à Feyzin, puis dans leur filière en Tunisie. J’y resterai 4 ans, assez longtemps pour me marier… et pour divorcer.

De retour en France, j’enchaine plusieurs missions (Dalkia, Crapie, Renotherm…) entrecoupées de quelques périodes de chômage. Intérimaire chez Renault Truck, je découvre les conséquences de l’externalisation du service “comptabilité – fournisseur” en Inde, même si je sais aujourd’hui que tous mes collègues ont depuis retrouvé un emploi. Une expérience qui m’aide à mieux comprendre la logique des grandes entreprises, mais aussi à apprécier les protections dont bénéficient les salariés en France.

C’est à l’occasion des élections municipales de 2014 et de 2015 que je m’engage en politique, convaincue par Lotfi Ben Khelifa que ma commune a besoin d’un souffle nouveau.

Bénévole au Restos du coeur pendant 7 ans, durant lesquelles je mets en place les “vacances du coeur” en partenariat avec les VVF, et plus récemment chez “Les Petits Frères des Pauvres”, je suis actuellement en charge de la comptabilité d’une association qui propose de la téléassistance aux personnes âgées, un employeur associatif qui a suivi avec attention le “crédit impôt associations” initié par Yves Blein !  J’ai d’ailleurs souvent eu l’occasion d’échanger avec lui sur les questions d’emploi et d’économie, mais aussi sur les problématiques de ce qu’on appelle “les quartiers” et qui ne sont finalement qu’une partie de ma ville.

Des échanges qui expliquent sans doute sa décision de me choisir pour devenir sa suppléante. Une décision qui m’honore et m’impressionne encore. La soie, c’est aussi sensible…